- Écrit en exil en 1935, ce récit autobiographique est l'un des sommets de la prose de Marina Tsvétaïeva. Loin de l'imagerie Biblique terrifiante, elle y raconte sa relation intime et secrète avec « Son » Diable durant son enfance à Moscou. C'est une exploration de la genèse d'une âme de poète.